Orchis provincialis
Par Philippe le mercredi 30 juin 2010, 14:00 - Photos - Lien permanent
Notre Playmate de juillet est une délicate méditerranéenne au teint pâle . On
la trouve fin avril début mai . C'est Orchis provincialis
Je suis une méditerranéenne , plutôt du matin car je m’épanouie tôt en saison .
Il faut dire que je fréquente surtout les lisières de bois clairs feuillus , et
je profite ainsi du soleil avant que les arbres n’aient développé totalement
leur ramure . On me reconnaît sans contestation comme Orchis avec mes
feuilles en rosette , sauf 2 ou 3 engainantes et dressées à la base de la hampe
florale . Parmi les Orchis à fleurs jaunes , je suis le seul à posséder
des feuilles tachetées de violacé sur la face supérieure . Si on m’examine de
près et qu’on fait le tour du sujet , il y a toujours un angle sous lequel mon
épi lâche laisse apparaître l’enroulement en hélice .

Seuls les pétales se rabattent au dessus de la colonne pour la protéger . Les sépales se redressent et semblent presque parallèle entre-eux . L’ensemble de la grande fleur est de couleur crème , la partie médiane du labelle est un peu plus jaune et tachetée de points rouge .

Les bractées membraneuses enveloppent l’ovaire sur presque toute sa longueur . L’éperon cylindrique est un peu arqué vers le haut et croise l’ovaire .

Le labelle est trilobé et nettement genouillé . Les lobes latéraux sont souvent bien rabattus sous le labelle . En le dépliant , on constate qu’il est nettement plus large que long . Il forme une sorte de crête en saillie de part et d’autre de l’entrée de l’éperon . On distingue également les loges polliniques qui s’ouvrent .

Ici , on distingue nettement le rétrécissement du sépale supérieur qui lui donne un aspect en « bec de canard ».


Seuls les pétales se rabattent au dessus de la colonne pour la protéger . Les sépales se redressent et semblent presque parallèle entre-eux . L’ensemble de la grande fleur est de couleur crème , la partie médiane du labelle est un peu plus jaune et tachetée de points rouge .

Les bractées membraneuses enveloppent l’ovaire sur presque toute sa longueur . L’éperon cylindrique est un peu arqué vers le haut et croise l’ovaire .

Le labelle est trilobé et nettement genouillé . Les lobes latéraux sont souvent bien rabattus sous le labelle . En le dépliant , on constate qu’il est nettement plus large que long . Il forme une sorte de crête en saillie de part et d’autre de l’entrée de l’éperon . On distingue également les loges polliniques qui s’ouvrent .

Ici , on distingue nettement le rétrécissement du sépale supérieur qui lui donne un aspect en « bec de canard ».



