Section de Joinville : reunion du 11 juin 2010
Par Philippe le mardi 22 juin 2010, 06:31 - Réunions - Lien permanent
Nous vous présentons ici le compte rendu de la réunion du 11 juin 2010 pour la
section de Joinville . Vous y trouverez notamment le résumé de l’exposé sur la
nomenclature des hybrides , ainsi que des photos de Bulbophyllum sumatranum
, Gastrochilus japonicus , Phalaenopsis violacea Alba , Bulbophyllum lobii ,
Maxillaria tenuifolia , Oncidium Sherry Baby , Phalaenopsis
Miva Fragrance Colorado , Potinara Luna Yellow Kitty.
Présents : 17 Excusés : 6
-
Les évènements du mois :
:
Retour sur la fête des plantes organisée pour la première fois à Saint Dizier le 9 mai dernier : Bonne participation des membres de l’association, bon accueil, bonne ambiance, journée très satisfaisante pour une première excepté le manque d’exposants.
Fête des plantes à Bergères le 13 mai : Participation des membres de l’association, satisfaction des exposants. -
Prochaines dates de réunion
:
Pas de réunion en Juillet, elle sera remplacée par notre traditionnel repas champêtre le 27 juin 2010.
Pas de réunion en Août.
10 septembre 2010
15 octobre 2010
Même heure, même endroit… -
Plantes apportées:
:
- Martine :
- Bletilla striata, orchidée terrestre cultivée en pot au jardin (au frais l’hiver comme les pléiones )
- Paphiopedilum Keller
- Phalaenopsis pélorique
- Marie-Noëlle :
- Ionopsis utricularioides
- Roland :
- Phalaenopsis hybride
- Coelogyne rumphii
- Paphiopedilum jaune, type primulinum
- Jacqueline :
- Pour une consultation, un Phalaenopsis avec des taches sous les feuilles, mais qui ne paraît pas pour autant malade, la nouvelle feuille étant saine. A surveiller quand même
- Nicole :
- Coelogyne cristata
- André :
- Paphiopedilum jaune, type primulinum
- Paphiopedilum hybride à feuilles tesselées
- Brassia verucosa
- Phalaenopsis qui n’avait plus de racines, mais après un séjour dans l’eau le jour, hors de l’eau la nuit, avec un peu de charbon et d’engrais, a refait des racines.
- Maryse :
- Bulbophyllum sumatranum (20° 25° le jour, 17 la nuit)
- Oncidium Sherry Baby
- Gastrochilus japonicus les fleurs forment un joli bouquet de fleurs jaunes
- Phalaenopsis Violacea Alba
- Phalaenopsis Miva Fragrance Colorado
- Bulbophyllum lobii
- Maxillaria tenuifolia qui sent la noix de coco (tempéré frais, cultivé avec les Cymbidium )
- Martine :
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Les photos
:- Bulbophyllum sumatranum :

- Oncidium Sherry Baby :

- Gastrochilus japonicus :

- Phalaenopsis Violacea Alba :

- Phalaenopsis Miva Fragrance Colorado :

- Bulbophyllum lobii :

- Maxillaria tenuifolia :

- Potinara Luna Yellow Kitty :

- Bulbophyllum sumatranum :
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Le Sujet du jour : Les étiquettes des hybrides
:
Pour les hybrides, l'écriture est un peu différente que pour les botaniques (sujet du mois de mai). Tout d'abord, il faut bien comprendre que lorsque l'on parle d'espèce, il s'agit de plante botanique donc : espèce = botanique. Maintenant essayons de voir les différentes sortes d'hybrides, car il y a bien des manières d'obtenir des hybrides. Commençons par :- Les hybrides naturels,
ils sont issus d'un croisement entre deux espèces différentes dans la nature sans la main de l'homme. Dans ce cas, on écrit les deux noms en latin précédés d'un x ou X entre les deux noms pour préciser qu'il s'agit d'un hybride et non pas d'une espèce botanique ex: Lycaste X groganii E. Cooper est un hybride naturel de Lycaste aromatica et de Lycaste deppei
. Dans ce cas précis, si les parents ne sont pas inscrits sur l'étiquette et que le X intermédiaire est absent, on peut croire qu'il s'agit d'une botanique. - Pour les hybrides artificiels,
ils sont très nombreux car ils sont le résultat de l'homme surtout dans les genres : Phalaenopsis, Paphiopedilum, Cymbidium, Cattleya, Oncidium...
Le premier nom s'écrit toujours en italique avec une majuscule tandis que le nom qui suit, s'écrit en caractères romains également avec une majuscule.
Il peut recevoir un nom horticole (nom d'un horticulteur) qui sera mis entre guillemets simples. Depuis 1954, ce nom ne reçoit plus de nom latin. ex : Vanda 'Gilbert Triboulet'
Ceux qui ont été nommés avant cette date avec un nom latin, l'ont gardé.
La lettre X devant le nom signifie qu'il s'agit d'un hybride, à ne pas confondre avec la lettre X entre deux noms de genres et d'espèces qui signifie croisement. ex : X Phalaenopsis Mambo issu du croisement entre Phalaenopsis manii X Phalaenopsis amboinensis.
Dans ces hybrides artificiels, il y a plusieurs cas:
- L'hybride interspécifique est effectué entre deux ou plusieurs espèces du même genre. ex : Lycaste Imschootiana est obtenue par le croisement de Lycaste skinneri par Lycaste cruenta. Il s'agit d'un hybride bispécifique et primaire.
- L'hybride intergénérique vient du croisement entre deux ou plusieurs plantes de genres différents compatibles. Dans ce cas on donne un nom pour ce nouveau genre hybride . ex : un Cattleya croisé avec un Laelia donnera Laeliocattleya ou L.C., ce qu'on appelle également un hybride bigénérique et primaire.
- Il existe aussi des hybrides trigénériques ou plus:
Cattleya X Brassavola X Laelia pour Brassolaeliocattleya ou B.L.C.,
Cattleya X Brassavola X Laelia X Sophronitis pour Potinara ou Pot.
Cattleya X Brassavola X Broughtonia X Laelia X Sophronitis pour Hasegawaara ou Hasgw..
Lorsque les croisements comportent plusieurs genres, les noms donnés sont ceux d'une personne du monde des orchidées avec l'ajout du suffixe « ara » . ex: Cochlioda X Miltonia X Odontoglossum = Vuylstekeara, pour M. Vuylsteke orchidéiste belge. - Pour les hybrides complexes, ils sont le résultat successif
d'hybridation entre plusieurs genres ex : Potinara, jolie plante de
petite taille aux couleurs vives qui est le résultat du croisement successif
entre quatre genres Cattleya, Brassavola, Laelia et Sophronitis.
Un hybride primaire est le croisement entre deux espèces botaniques : Ex: Brassavola nodosa X Cattleya bowringiana = Brassocattleya Makai Mayumi . Cet hybride primaire est aussi un hybride intergénérique. Un hybride primaire, comme son nom l'indique, ne peut être que le résultat du croisement entre deux plantes car une fois trois plantes, il ne s'agit plus d'un premier croisement car il aura fallu deux manipulations.
Donc pour résumer, une étiquette hybride s'écrit pour le premier nom avec une majuscule en italique et en minuscule. Pour le second nom, en caractère romain avec une majuscule et en minuscule. Si l'on trouve une étiquette dont le nom de plante est précédé d'un X, cela signifie également qu'il s'agit d'un hybride.
Brassocattleya Makaî Mayumi
On se souvient que sur une étiquette botanique, les noms sont écrits en latin, le premier s'écrit avec une majuscule puis en minuscule et le second nom tout en minuscule.
Brassavola nodosa Pour faire plus simple, je ne vous parlerais pas cette fois-ci des lettres que l'on peut ajouter pour signifier les récompenses reçues, cela sera pour plus tard.
- Les hybrides naturels,
- La réunion s’est terminée par le pot de l’amitié offert par Roland et Elisabeth pour fêter la naissance de leur petite fille. Merci pour cette agréable fin de journée.


