La playmate de decembre 2009 : Barlia robertiana
Par Philippe le lundi 30 novembre 2009, 14:00 - Photos - Lien permanent
Voici quelques photos de Barlia robertiana qui vont nous donner un avant
gout de soleil provençal en ces temps d'hiver!
Les taxonomistes me nomment Barlia robertiana ou Orchis
robertiana . Je suis une fille du soleil . Autrefois relativement rare en
France et limitée à la frange méditerranéenne , je profite du réchauffement
climatique pour gagner du terrain vers le nord . On peut maintenant me trouver
en forêt de Fontainebleau et le remonte de plus en plus haut dans la vallée du
Rhône . Là où je me plais , je forme souvent des colonies assez abondantes .
Mon terrain de prédilection , c’est la garrigue et les pelouses rases , en
exposition très lumineuse , voir en plein soleil , sur sol calcaire . Je suis
un peu exhibitionniste , et je m’épanouie très tôt ce qui me permet d’éviter la
concurrence . Je suis alors la plus belle plante des pelouses rases , et on me
repère d’autant plus que l’herbe n’a pas encore poussé .

On me reconnaît facilement par ma grande taille (j’atteins facilement les 50 à 60 cm) , mes feuilles épaisses subdressées formant une rosette basale d’un jaune vert brillant. Deux ou trois forment un étui vertical qui protège la hampe florale au début de sa croissance , comme chez tous les orchis . Une ou deux sont bractéiformes à mi hauteur de la tige . La tige épaisse est régulièrement violacée au dessus de cette feuille . L’épi floral est très dense . Pas très allongé quand la plante est jeune , il devient cylindrique pour les plantes plus robustes .

Quand je suis à peine épanouie , les trois sépales rouge violacé et les pétales latéraux verdâtre forme un casque bien fermé ressemblant à celui des orchis du type purpurea. On distingue bien le labelle en forme de pantin , rétréci à la base et formant deux crêtes qui encadrent l’entrée de l’éperon . On aperçoit encore les bractées qui dépassent de l’épi .

Avec le temps , les sépales latéraux se dégagent sur le côté , et mes fleurs ressemblent plutôt à une extraterrestre ayant des grandes couettes . Mes manches ont vraiment une emmanchure trop large , et je donne l’impression de nager un peu dans mon imperméable rose et blanc à la bordure supérieure très ondulée .

Voilà un épi cylindrique plus représentatif . La floraison est un peu plus avancée , et le casque tend à se décolorer un peu . Il n’y a plus que les bractées inférieures qui dépassent de l’épi . Mais on les distingue difficilement car elles sont de la même couleur que les fleurs .


On me reconnaît facilement par ma grande taille (j’atteins facilement les 50 à 60 cm) , mes feuilles épaisses subdressées formant une rosette basale d’un jaune vert brillant. Deux ou trois forment un étui vertical qui protège la hampe florale au début de sa croissance , comme chez tous les orchis . Une ou deux sont bractéiformes à mi hauteur de la tige . La tige épaisse est régulièrement violacée au dessus de cette feuille . L’épi floral est très dense . Pas très allongé quand la plante est jeune , il devient cylindrique pour les plantes plus robustes .

Quand je suis à peine épanouie , les trois sépales rouge violacé et les pétales latéraux verdâtre forme un casque bien fermé ressemblant à celui des orchis du type purpurea. On distingue bien le labelle en forme de pantin , rétréci à la base et formant deux crêtes qui encadrent l’entrée de l’éperon . On aperçoit encore les bractées qui dépassent de l’épi .

Avec le temps , les sépales latéraux se dégagent sur le côté , et mes fleurs ressemblent plutôt à une extraterrestre ayant des grandes couettes . Mes manches ont vraiment une emmanchure trop large , et je donne l’impression de nager un peu dans mon imperméable rose et blanc à la bordure supérieure très ondulée .

Voilà un épi cylindrique plus représentatif . La floraison est un peu plus avancée , et le casque tend à se décolorer un peu . Il n’y a plus que les bractées inférieures qui dépassent de l’épi . Mais on les distingue difficilement car elles sont de la même couleur que les fleurs .



