La Playmate de juillet 2009 : Limodorum abortivum
Par Philippe le mardi 30 juin 2009, 14:00 - Photos - Lien permanent
Cette fois , voici une "asperge" : Limodorum abortivum.
Me traiter d'avorton, moi, alors que je peux atteindre 80 cm de haut tandis que
rare sont les orchidées indigènes qui dépassent 50 cm. C'est injuste. C'est
comme si on traitait d'avortons tous ces mannequins très grands et pas très en
chaire. Je suis un peu du genre fainéante car je ne fais que le strict minimum.
Pas de vraies feuilles car je ne fabrique pratiquement pas de chlorophylle.
Alors à quoi servirait-il de fabriquer des feuilles larges comme Listera
ovata. Mais sans chlorophylle, il faut vivre au crochet de quelqu'un, et
moi, je ne lâche pas mon champignon qui a accepté de m'accompagner. En bordure
de forêt chaude, en pleine lumière sauf dans le midi où on me trouve aussi à
mi-ombre, vous me voyez apparaître comme une asperge violette.

Certaines de mes amies sont même totalement blanches, et pourtant elles se pavanent sans crême protectrice en plein soleil sans prendre de coups de soleil! ici vous voyez mon éperon à peu près aussi long que l'ovaire, ce qui me distingue de Limodorum trabutianum que l'on trouve par ci par là dans le sud ouest de la France.

Ici, vous distinguez sur mes fleurs bien ouverte que mon labelle est divisé en deux parties à la manière des Epipactis et autre Cephalanthera.

Quand la fleur est encore jeune, on distingue bien les pollinies jaunes sur la colonne bien développée et très apparente.
Mais en viellissant, elles se désagrègent comme sur cette photo.


Certaines de mes amies sont même totalement blanches, et pourtant elles se pavanent sans crême protectrice en plein soleil sans prendre de coups de soleil! ici vous voyez mon éperon à peu près aussi long que l'ovaire, ce qui me distingue de Limodorum trabutianum que l'on trouve par ci par là dans le sud ouest de la France.

Ici, vous distinguez sur mes fleurs bien ouverte que mon labelle est divisé en deux parties à la manière des Epipactis et autre Cephalanthera.

Quand la fleur est encore jeune, on distingue bien les pollinies jaunes sur la colonne bien développée et très apparente.

Mais en viellissant, elles se désagrègent comme sur cette photo.


