Je ressemble beaucoup à ma petite soeur que vous avez sûrement déjà admirée dans les sous bois des forêts sur sol calcaire. On nous trouve parfois dans des sites très voisins. Des promeneurs peu observateurs nous confondent parfois. Pourtant, regardez mes feuilles étroites et mes fleurs bien blanches, et vous me reconnaissez de suite.
Cephalanthera longifolia
Si on regarde mon épi floral , on constate aussi que les bractées sont courtes, mi à part celles des deux ou trois premières fleurs quand l'épi est très développé.
Cephalanthera longifolia
Contrairement à Cephalanthera damasonium qui ouvre très peu ses fleurs et est souvent autogame, les miennes laissent passer un grand choix d'insectes pollinisateurs.
Cephalanthera longifolia
Pour les aider dans leur travail, mon labelle est porteur de stries épaisses qui le guideront.
Cephalanthera longifolia
Bourmérias dit que je fréquente plutôt les hêtraies fraiches et que je me confine plus vers le nord. Pourtant, je me plais aussi au sud où mes spécimens sont souvent plus grands.
Cephalanthera longifolia