La Playmate de mai : Dactylorhiza maculata
Par Philippe le samedi 25 avril 2009, 20:36 - Photos - Lien permanent
Ce mois-ci, Ce sont des photos de Dactylorhiza maculata qui illustrent
notre playmate.
Je suis une petite fleur fragile en apparence, avec mes airs penchés dans ma
prime jeunesse quand ma croissance est un peu trop rapide (les années à hiver
tardif et fin-avril début mai plutôt chaud). J’aime les bains de soleil quand
le terrain est frais à humide, mais je supporte la mi-ombre si le sol est bien
drainé. Ici, je suis assez caractéristique avec mes 4 à 5 feuilles inférieures
un peu courbées vers l’extérieur, pliées dans le sens de la longueur, et
nettement tachetées sur la face supérieure. Celles qui sont situées en haut de
la tige sont souvent bractéiformes quand la tige est assez longue.

Au début, mon épi est conique, il ne deviendra cylindrique que quand mon adolescence sera terminée. Les bractées pas très longues dépassent les fleurs non ouvertes, mais celle du bas sont cachées par les fleurs épanouies. On me reconnaît à mon labelle quasiment circulaire bien que trilobé, les lobes latéraux légèrement frangés, le lobe médian étroit, délimité par deux échancrures pas très profondes, ne dépasse pas ou très peu les lobes latéraux. Au début, on distingue bien l’éperon qui longe l’ovaire.

Mon teint est assez variable. Mon labelle est décoré de taches disposées souvent en boucles. On distingue aussi sur l’une des feuilles que la face inférieure de mes feuilles est gris vert et qu’on ne voit les taches que par transparence. On remarque aussi que ma tige est anguleuse. Elle est pleine alors que celle d’autres Dactylorhiza peut être creuse. Heureusement car elle n’est pas bien épaisse et paraît bien grêle pour supporter certains épis qui peuvent compter une cinquantaine de fleurs ! Pas besoin de me scalper pour être renseigné à ce sujet. Si vous exercez une pression sur ma tige, elle est bien résistante alors que les tiges creuses cèdent sous une pression modérée.

Ici on distingue bien que l’ouverture de l’éperon est assez large.
Pas étonnant donc que bien des insectes y trouve refuge. Y compris des araignées qui s’y cachent. Leur mimétisme permet d’attraper des insectes sans difficultés. La photo n’est pas nette sur les fleurs car c’est l’araignée que l’on voulait cadrer.

Au début, mon épi est conique, il ne deviendra cylindrique que quand mon adolescence sera terminée. Les bractées pas très longues dépassent les fleurs non ouvertes, mais celle du bas sont cachées par les fleurs épanouies. On me reconnaît à mon labelle quasiment circulaire bien que trilobé, les lobes latéraux légèrement frangés, le lobe médian étroit, délimité par deux échancrures pas très profondes, ne dépasse pas ou très peu les lobes latéraux. Au début, on distingue bien l’éperon qui longe l’ovaire.

Mon teint est assez variable. Mon labelle est décoré de taches disposées souvent en boucles. On distingue aussi sur l’une des feuilles que la face inférieure de mes feuilles est gris vert et qu’on ne voit les taches que par transparence. On remarque aussi que ma tige est anguleuse. Elle est pleine alors que celle d’autres Dactylorhiza peut être creuse. Heureusement car elle n’est pas bien épaisse et paraît bien grêle pour supporter certains épis qui peuvent compter une cinquantaine de fleurs ! Pas besoin de me scalper pour être renseigné à ce sujet. Si vous exercez une pression sur ma tige, elle est bien résistante alors que les tiges creuses cèdent sous une pression modérée.

Ici on distingue bien que l’ouverture de l’éperon est assez large.

Pas étonnant donc que bien des insectes y trouve refuge. Y compris des araignées qui s’y cachent. Leur mimétisme permet d’attraper des insectes sans difficultés. La photo n’est pas nette sur les fleurs car c’est l’araignée que l’on voulait cadrer.


