La playmate d’avril 2009 : Cephatanthera rubra
Par Philippe le lundi 30 mars 2009, 14:00 - Photos - Lien permanent
Une très belle fleur, à ne consommer qu’avec les yeux dans son cadre naturel:
Cephatanthera rubra
Je suis très belle, mais malheureusement, les humains dans la région me
prennent pour un glaïeul sauvage et, bien que je sois protégée, certains me
cueillent encore pour faire des bouquets ! Honnêtement, est-ce que j’ai des
feuilles de glaïeul ? On me trouve plutôt à mi-ombre, dans les hêtraies et
chênaies claires, sur sol calcaire, en situation plutôt chaude. Mais je me
raréfie car on remplace les chênes et les hêtres par des épicéas qui poussent
plus rapidement.

Ma hampe florale atteint 50 cm pour une quinzaine de fleurs qui ne s’ouvrent pas complètement, comme pour les autres Cephatanthera. Mais moi, je suis joliment colorée. Heureusement car je ne possède pas déperon nectarifère pour attirer les insectes.

D’accord, on dirait que je suis une belle souillon car je ne fais pas le ménage chez moi. Et comme je suis dans les bordures de forêt où les insectes sont abondants, les araignées me colonise souvent pour tisser leur toile.

Ici, on voit très bien mon labelle divisé avec les lobes latéraux bien dressés verticalement. Ils forment ainsi une barrière qui empêchera l’insecte de se retourner pour sortir. Mon épichile (partie avant mobile du labelle) ne laisse pas beaucoup de place aux insectes pour passer entre lui et le casque. Mais la mobilité de l’épichile donne une certaine liberté de mouvement.

Là, on distingue les crêtes longitudinales jaune ocre qui guideront l’insecte.


Ma hampe florale atteint 50 cm pour une quinzaine de fleurs qui ne s’ouvrent pas complètement, comme pour les autres Cephatanthera. Mais moi, je suis joliment colorée. Heureusement car je ne possède pas déperon nectarifère pour attirer les insectes.

D’accord, on dirait que je suis une belle souillon car je ne fais pas le ménage chez moi. Et comme je suis dans les bordures de forêt où les insectes sont abondants, les araignées me colonise souvent pour tisser leur toile.

Ici, on voit très bien mon labelle divisé avec les lobes latéraux bien dressés verticalement. Ils forment ainsi une barrière qui empêchera l’insecte de se retourner pour sortir. Mon épichile (partie avant mobile du labelle) ne laisse pas beaucoup de place aux insectes pour passer entre lui et le casque. Mais la mobilité de l’épichile donne une certaine liberté de mouvement.

Là, on distingue les crêtes longitudinales jaune ocre qui guideront l’insecte.


