La playmate de novembre : Neottia nidus-avis
Par Philippe le vendredi 31 octobre 2008, 14:00 - Photos - Lien permanent
La playmate de ce mois est l'occasion de vous présenter des photos de
Neottia nidus-avis ou Néottie nid d’oiseau.
Je suis une discrète habituée des sous bois clairs sur sol calcaire avec humus.
Mon nom provient de la forme de mes racines. Mais heureusement vous me
laisserez tranquille dans mon intimité car si vous voulez voir mes racines, je
suis morte ! En effet, ma couleur feuilles mortes indique que la nature ne m’a
pas dotée de la possibilité de faire de la chlorophylle. Je suis donc une
saprophyte qui vit en parasite sur le dos du champignon qui m’a permis de
germer. D’ailleurs, ça profite qu’à moi!!! Car à la différence de mes copines
qui font leur synthèse chlorophyllienne et s’émancipent plus ou moins
partiellement du champignon, moi je suis la Tanguy des orchidées.
Rassurez-vous, je ne vais pas épuiser mon partenaire, et quand les conditions
sont favorables, je forme de vraies petites colonies dispersées.

Quand je suis jeune, on distingue bien les quelques écailles qui entourent la base de ma tige.

Je forme un épi assez dense, mais mes fleurs ne s’entendent pas très bien, et il y a toujours 3 ou 4 bécheuses qui font bande à part à la base de l’épi.

En me regardant de plus près, vous pouvez distinguer mon labelle divisé en deux lobes divergeants et ne comportant pas d’éperon, la colonne assez longue avec les pollinies allongées qui ne forment pas un petit paquet compact comme dans beaucoup d’autres genres.

En vieillissant, les pollinies vont se désagréger pour libérer le pollen.


Dans les sous bois assez dégagés où je vis, les cachettes un peu surélevées sont rares, et sui donc souvent un véritable repère de bandits prêts à agresser mes visiteurs.


Quand je suis jeune, on distingue bien les quelques écailles qui entourent la base de ma tige.

Je forme un épi assez dense, mais mes fleurs ne s’entendent pas très bien, et il y a toujours 3 ou 4 bécheuses qui font bande à part à la base de l’épi.

En me regardant de plus près, vous pouvez distinguer mon labelle divisé en deux lobes divergeants et ne comportant pas d’éperon, la colonne assez longue avec les pollinies allongées qui ne forment pas un petit paquet compact comme dans beaucoup d’autres genres.

En vieillissant, les pollinies vont se désagréger pour libérer le pollen.


Dans les sous bois assez dégagés où je vis, les cachettes un peu surélevées sont rares, et sui donc souvent un véritable repère de bandits prêts à agresser mes visiteurs.


